L’hypnose existe-t-elle ? Cette question semble être une provocation ; pourtant, pour beaucoup de personnes, l’hypnose relève d’une croyance : certains y croient d’autre non…

D’une certaine façon, il est bien normal de se poser cette question puisque d’un côté, elle est reconnue par la science et son efficacité se vérifie tous les jours dans les applications médicales et paramédicales mais d’un autre côté, les chercheurs eux-mêmes n’ont encore aucunes certitudes à son sujet.

Qu’est-ce que l’hypnose ? Le mot hypnose a plusieurs définitions qui induisent une certaine confusion puisqu’elle désigne tout à la fois :

Cette expérience que l’on peut appeler transe est connue depuis le début de l’humanité. Il s’agit d’un état modifié de nos perceptions. Cette expérience très subjective est observable (et mesurable) de l’extérieur et se manifeste par un état de veille particulier : la conscience est à la fois élargie (disponibilité), rétrécie (focalisée) et dissociée (activités mentales consciente et inconsciente séparées l’une de l’autre). Il existe différents degrés de profondeur de la transe : légère, moyenne et profonde. Cette notion de profondeur est liée à la notion de suggestibilité.

L’hypnose est utilisée dans des domaines très variés tels que le spectacle, le coaching, la communication et le développement personnel. Dans notre cas, l’hypnose est donc un outil mis au service de la relation d’aide et de soin et dont le procédé, qui permet de provoquer délibérément l’état hypnotique (la transe), s’appelle l’induction. Il existe différentes méthodes en lien avec les différentes formes d’hypnose existantes (classique, ericksonienne, conversationnelle, etc.)

Il s’agit de l’utilisation de l’hypnose à des fin thérapeutiques : Cette application que l’on peut nommer hypnothérapie, peut aider le sujet à atteindre ses objectifs, améliorer sa motivation et obtenir le changement. Elle permet également de mieux vivre, d’atténuer voire de supprimer un trouble ponctuel ou chronique.