Je m’appelle Micaël Marivingt, j’ai 45 ans et je suis praticien en hypnose ericksonienne, classique et conversationnelle.

Après de longues études, j’ai travaillé dans l’enseignement (Enseignant, Formateur de formateurs, Responsable de formation) puis dans les ressources humaines (Consultant puis Chef de projet). Aujourd’hui je suis hypnopraticien et coach professionnel. Le fil conducteur de mon parcours est l’accompagnement.

Ma philosophie de l’accompagnement du changement se base sur deux prémisses :

  • Nous ne « contrôlons » pas nos comportements ni nos émotions :

Nous pensons généralement que le secret de l’atteinte de nos objectifs réside dans la volonté et l’action : Lorsque nous ne parvenons pas à atteindre le but que nous nous sommes fixé, nous pensons que c’est parce que nous avons manqué de résolution (volonté) ou que nous avons pas assez « travaillé » (action). Dès lors, nous tentons d’imposer notre volonté et redoublons d’efforts. Or, la plus grande partie de nos comportements n’obéissent pas à notre volonté, ils ne relèvent pas d’un choix conscient. Ne dit-on pas de certains comportement : « c’est plus fort que moi » ?
Lorsque nous exécutons une action, ce que nous choisissons volontairement c’est l’intention et non les mouvements spécifiques. Par exemple lorsque je décide de marcher, je ne maîtrise pas consciemment le processus complexe qui permet, dans un certain ordre, la contractions des différents muscles, la position du corps, l’équilibre, la direction, la force nécessaire, etc. tout cela se fait automatiquement. De même, je ne peux pas décider de dormir ; je peux seulement créer un contexte favorable pour l’endormissement : La volonté ne sera donc d’aucun secours à un insomniaque.

  • Un changement de représentation du monde ne passe pas nécessairement par une prise de conscience :

La personne qui sollicite l’aide d’un praticien en hypnose, quel que soit son problème, souffre de son image du monde, c’est-à-dire d’une contradiction entre le monde tel qu’il est et tel qui devrait l’être dans sa représentation. Cette image est produite par ses opinions, jugements, expériences, influences, interprétations, etc. A partir de là, deux possibilités s’offrent à cette personne :
Soit elle peut intervenir sur le cours des événements (rapprochement du monde vers l’image qu’elle en a) et n’a généralement pas besoin de consulter.
Soit sa vision est dysfonctionnelle. Elle peut alors penser que le problème vient de l’extérieur ou encore accuser sa propre incapacité.
Si ce changement peut être l’objectif d’une séance, il ne s’agit pas « simplement » de faire prendre conscience à la personne que son image doit s’adapter à la réalité car nous savons par expérience que peu de changements comportementaux ou sociaux s’obtiennent par une prise de conscience. Par exemple, il ne suffit pas de connaître les méfaits du tabac sur la santé ou encore de connaître les causes « profondes » de son addiction pour décider d’arrêter de fumer. La question la plus importante n’est pas celle du pourquoi (prise de conscience) mais celle de quoi (comportement) : Qu’est-ce qui fait persister le problème et que peut-on faire ici et maintenant ?

Dès lors, l’accompagnement que je propose vise à provoquer un changement non conscient susceptible de mobiliser les ressources du client. Mon rôle est donc de ne pas encourager mon client à changer volontairement et consciemment mais de l’inciter à faire confiance aux processus inconscients afin de changer sa représentation du monde.

Lorsque nous laissons de la place à notre inconscient, nous répondons au monde de manière spontanée et immédiate. Lorsque le filtre de la conscience est contourné, l’action juste s’impose à nous.

DESS (Bac+5) Ingénierie de la formation (Sorbonne Nouvelle – Paris)
Master 2 (Bac+5) Sciences de gestion mention RH (CNAM – Paris)
DU (Bac+5) Executive coaching (Université de Cergy-Pontoise)

Praticien en hypnose éricksonienne formé à l’ARCHE Paris (Kévin Finel)
Praticien en hypnose classique formé à l’IFHE Paris (Olivier Lockert)
Praticien en hypnose conversationnelle formé à l’ARCHE Paris (Kévin Finel)